L’affaire de l’ex-filtration de Amira Bouraoui risque de faire voler en éclats la
<< sérénité retrouvée>> entre Alger et Paris. Quelques jours, avant l’affaire Bouraoui, le président Tebboune et son entourage, étaient outrés par le traitement réservé par les autorités judiciaires françaises à la demande d’extradition, d’un individu réclamé par la justice algérienne.
En effet, après deux ans, d’échange entre les autorités judiciaires des deux pays pour l’extradition de l’individu “un citoyen algérien”, et malgré, l’envoi d’un dossier en béton fourni par le ministère de la justice, garde des sceaux,la réponse est tombée comme une humiliation et mépris vis à vis de la justice algérienne, en notifiant à partir du département ministériel français de la justice dirigé par Eric Dupont Moretti que le dossier est clos: Adresse inconnue. Ce mépris, a rapidement suscité perplexité et déception du côté algérien, qui n’est pas au bout de ses surprises. L’ex filtration d’Amira Bouraoui, arrive à un moment où Alger, n’a toujours pas avalé la pilule. Avec cette exfiltration. qui a enfoncé le clou, les digues bâties par les présidents Tebboune et Macron pour protéger cette <<nouvelle>> page entre les deux pays, risquent de céder…