L’Algérie et le Niger ont réaffirmé, lors de la deuxième session de la Grande Commission mixte algéro-nigérienne, leur volonté commune de renforcer la coopération dans le domaine de la santé, dans le cadre d’une vision stratégique visant à construire un partenariat durable et efficace, indique jeudi un communiqué du ministère de la Santé.
En marge de la 2e session de la Grande Commission mixte algéro-nigérienne de coopération, tenue cette semaine à Niamey, le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Ait Messaoudene, s’est entretenu avec son homologue de la République du Niger, Garba Hakimi, précise le communiqué.
A cette occasion, les deux parties ont souligné “leur volonté commune de renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de la santé, dans le cadre d’une vision stratégique visant à construire un partenariat durable et efficace, reflétant la profondeur des relations fraternelles unissant l’Algérie et le Niger”.
Cette rencontre a constitué une occasion pour “approfondir la concertation et échanger les vues sur les voies et moyens de renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de la santé” , les deux parties ayant examiné l’état du partenariat existant et les perspectives de son développement, au service des intérêts des deux pays et des deux peuples frères.
Les entretiens ont également porté sur les aspects techniques prioritaires, notamment le développement de la coopération dans les domaines médical et paramédical, ainsi que le renforcement des programmes de formation au profit des professionnels de la santé.
Les moyens d’élargir la coopération dans les spécialités médicales de pointe ont également été abordés, telles que la transplantation rénale, outre le renforcement des services de télémédecine, contribuant ainsi à améliorer la qualité de la prise en charge des patients et à rapprocher les services de santé spécialisés.
A ce propos, les deux parties sont convenues de “promouvoir des projets de jumelage entre établissements hospitaliers, d’accompagner les efforts de développement des infrastructures sanitaires, et de renforcer la coordination dans les domaines de la santé préventive et de la lutte contre les maladies à propagation régionale, y compris la création d’un centre de surveillance des maladies tropicales dans la wilaya de Tamanrasset”.
Par ailleurs, la question de la numérisation du secteur de la santé a suscité un intérêt particulier, en ce sens que les deux ministres ont souligné l’importance d’intégrer des solutions numériques dans la gestion des systèmes de santé et de développer les systèmes d’information sanitaire, afin d’améliorer la gouvernance et d’accroître l’efficacité des services de santé, selon la même source.