Le célèbre journaliste espagnol Ignacio Cembrero, n'a pas tardé à réagir à l'appel du super-puissant conseiller du commandeur des croyants André Azoulay qui exhortait les journalistes marocains à ne pas tomber dans le "piège" de la presse française, dans la foulée de l'article publié par le média inféodé au Makhzen 360.ma, sur la "vie privée du président français Emmanuel Macron".
" Ne cherchez par dans les poubelles de la France pour marquer votre approbation à la politique étrangère de la France" écrit le Maroc-sioniste André Azoulay à l'adresse des journalistes marocains.
Pour le journaliste espagnol Ignacio Cembrero,la presse marocaine ne pourrait jamais écrire sur la vie privée d'Emmanuel Macron, si elle n'avait pas reçu l'ordre des services du Makhzen. " Vous vous trompez André Azoulay. Ce n'est pas aux journalistes du Maroc que vous devez vous adresser.C'est au pouvoir qui utilise une presse aux ordres pour s'attaquer à la vie privée d'Emmanuel Macron." répond le journaliste espagnol au puissant conseiller du commandeur des croyants sur son compte twitter, actuellement"X".
Il est clair, qu'André Azoulay véhicule le mensonge, puisque le régime makhzenien dont il est l'un des piliers, traîne déjà la casserole du logiciel espion sioniste Pegasus, dont le président français en était l'une des victimes. Passer du statut du pyromane au pompier , est une tentative infructueuse de la part d'André Azoulay, architecte et artisan de la normalisation du régime féodal du Makhzen et son allié du régime d'Apartheid de l'entité sioniste. Et c'est pour ses services rendus à l'entité sioniste pour élargir son influence dans le pays du commandeur des croyants au détriment du protecteur français, qu'André Azoulay avait été honoré et récompensé il y a quelques jours par le régime sioniste à Tel-Aviv. "Cette médaille est le résultat d'années d'amour qu'il porte, tant au Maroc qu'à Israël", extrait du magazine Maghreb diffusé jeudi dernier.
André Azoulay, conseiller du roi Mohammed VI, a reçu, le 6 septembre dernier, la médaille d’honneur présidentielle en Israël. A cette occasion, et lors de la première étape de sa visite dans l'Etat hébreu, le conseiller du roi du Maroc a voulu rendre hommage à Shimon Peres, qui aurait fêté son centième anniversaire cette année.