«Quand on fait des promesses inconsidérées, quand on est un membre d'extrême droite - Mme Meloni n'est pas franchement une progressiste de gauche -, on s'aperçoit que la réalité est plus dure», a déclaré sur France Inter le ministre de l'Intérieur. «Mon attaque n'est pas contre les Italiens (...) mais contre les personnalités politiques», a enchaîné Gérald Darmanin, «on a le droit de dire que Mme Le Pen, Mme Meloni, n'ont pas le bon modèle».
Le 4 mai dernier , Gerard Darmanin avait déclenché une crise diplomatique entre la France et l'Italie en affirmant que Giorgia Meloni était «incapable de régler les problèmes migratoires sur lesquels elle a été élue». Le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani avait annulé sa venue à Paris, prévue le jour-même, faute d'excuses du ministre français de l'Intérieur.