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January 15, 2026

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Farid Madouche: «La NESDA prévoit d’accompagner 10 000 micro-entreprises en 2026»

L'Agence nationale d'appui et de développement de l'entrepreneuriat (NESDA) prévoit d'accompagner 10 000 micro-entreprises au cours de l’année 2026, a indiqué, ce jeudi, le directeur de l’accompagnement, du partenariat et de la communication de l’agence, Farid Madouche.   

L’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (NESDA) prévoit d’accompagner 10 000 micro-entreprises au cours de l’année 2026, a indiqué, ce jeudi, le directeur de l’accompagnement, du partenariat et de la communication de l’agence, Farid Madouche.   

« La NESDA prévoit durant l’année 2026 d’accompagner 10 000 micro-entreprises à travers des accords de financement avec les partenaires, mais également à travers les Centres de développement de l’entrepreneuriat (CDE) ainsi que des formations de gestion d’entreprises et sur la façon de trouver une idée d’entreprise qui sont initiées par la NESDA à travers ses formateurs certifiés BIT (Bureau international du Travail) », a annoncé M. Madouche lors de son passage dans l’émission « L’invité du jour » de la Chaîne 3 de la Radio algérienne.

« De plus, on aura aussi un objectif de 500 contrats de sous-traitance à initier entre micro-entreprises et opérateurs économiques », a-t-il ajouté.

Afin d’accompagner les porteurs de projets dans toutes les démarches administratives et avec les opérateurs économiques, dans le but de minimiser au maximum les risques d’échecs, M. Madouche a rappelé qu’en 2025, il y a eu la création d’une direction dédiée à l’évaluation, au financement et à la gestion des risques au niveau de la direction générale de l’agence.

« La NESDA assure un accompagnement lorsqu’on travaille sur la sous-traitance, ou sur les partenariats stratégiques à travers les autres secteurs. C’est un accompagnement post-création qui se traduit, à titre d’exemple, par la recherche des plans de charge pour les micro-entreprises, ou bien essayer de les localiser à travers les micro-zones d’activité ou bien trouver des locaux qui sont réalisés par l’État à travers les promoteurs publics », a-t-il expliqué.

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