La scandaleuse décision du Jury d’Appel de la CAF de déposséder le Sénégal de son trône africain acquis sur le terrain face au pays hôte de La CAN 2025, le 18 janvier dernier n’a pas encore livré tous ses lots de surprises en matière de violation de l’éthique , des lois du sport et du slogan de la FIFA à savoir le Fair Play.
Sur le registre des derniers revirements de ce hold up footballistique indigné par la quasi totoalité de l’univers de la balle en ronde et du monde du droit et de la politique, des informations qui circulent au sujet de la égalité de la décision elle-même prise en toute discrétion au Caire en Egypte, où le quorum n’aurait pas été atteint pour rendre une telle décision légale sur le plan de la forme.
Aux dernières nouvelles, cette décision aurait été prise par cinq membres sur 9, mais le vote de l’un de ces cinq membres à savoir le tunisien Mouaz Ben Tahar Nasri, serait caduque en raison de sa qualité de président de la fédération tunisienne de football. Son vote serait en violation des statuts et règlements de l’instance footballistique continentale.

Dans le même sillage des lots des scandales qui éclaboussent l’instance continentale dirigée par le sud-africain Patrice Motsepe et son vice-président le marocain Fewzi Lakjaa , le membre djiboutien de la Commission d’appel du Jury de la CAF a nié toute implication dans la prise de décision ayant abouti à la sanction contre le Sénégal et au couronnement du Maroc.
Dans une déclaration relayée par la Radio Télévision Djiboutienne (RTD), Mohamed Robleh Djama a tenu à clarifier sa position face aux informations circulant sur les réseaux sociaux.« Je suis avocat et membre du jury d’appel de la CAF. Mon nom circule sur internet comme quoi j’aurais participé à la prise de décision qui avait condamné l’équipe du Sénégal par un match forfait. Je tenais à préciser que je n’ai pas participé à cette rencontre », a-t-il affirmé.
Pour sa part, le président de la Fédération djiboutienne de football a également pris la parole pour dissiper toute ambiguïté.
« En tant que président de la Fédération djiboutienne de football, je confirme que la République de Djibouti n’est pas concernée. Notre représentant au niveau de cette commission n’a pas été convoqué ni participé à cette réunion. Nous ne sommes ni l’appelant ni l’appelé », a souligné le président de la Fédération djiboutienne de football.
Il convient de rappeler, le gouvernement du Sénégal a demandé une enquête internationale indépendante pour des soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes de la CAF.