Dans un communiqué commun rendu public, ce lundi 31 juillet, le  Burkina Faso et le Mali dirigés ont mis en garde lundi contre toute intervention militaire au Niger pour rétablir Mohamed Bazoum, président renversé par un putsch, affirmant qu'elle serait assimilée "comme une déclaration de guerre" à leurs deux pays.

[embed]https://youtube.com/watch?v=Owf02wYUFF8&feature=share[/embed]