Pour rappel, 13 mars dernier, le palais royal avait recadré le parti islamiste le Parti de la justice et du développement PJD, en lui rappelant que la politique étrangère était une prérogative du commandeur des croyants sachant que le PJD qui dirigeait le gouvernement marocain dirigé par Saad El Othmani en décembre 2020, avait eu » l’honneur » de signer la normalisation avec l’entité sioniste.
Deux régimes expansionnistes à doctrine annexionniste Les deux régimes makhzenien et sioniste sont liés par la doctrine annexionniste, comme l'indique l'absence de constitutions déterminant les frontières des deux entités, même si l'entité sioniste, n'a aucune terre à revendiquer en Palestine. Le Grand Israel ou le Grand maroc, sont deux mensonges véhiculés par deux régimes dont l'objectif est de s'accaparer des terres des voisins. Le régime du Makhzen, comme l'indique le document mis en ligne par Algérie 54, est un régime féodal qui considère l'Algérie comme "Etat ennemi" depuis 1960, avant même qu'elle n'accède à l'indépendance et qui avait déjà tenté le coup en octobre 63, en envoyant les troupes des FAR, dans le Sud-Ouest algérien, à l'occasion de ce qui est appelé "guerre des sables". Cette obstination à revendiquer est confirmée par le refus du régime du Makhzen de ne pas ratifier les accords de Skhirat signés en 1972, sur le bornage des frontières entre les deux pays, conformément à la Charte de l'ONU, reconnaissant les frontières héritées de la colonisation. Le régime du Makhzen avait même refusé de reconnaitre l'indépendance de la Mauritanie, sachant que Hassan II, reconnaissait le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination dans les années 60, avant d'opérer sa marche d'occupation en 1975, entraînant toute la région dans l'instabilité politique et sécuritaire, privant les peuples de cette région d'un développement économique et social certain. Hassan II qui accepta plus tard un référendum d'autodétermination à l'origine d'un cessez-le feu signé en 1991. Un cessez-le feu anéanti par son fils et successeur Mohamed VI, via son plan d'autonomie annoncé en 2007, pour consolider son pouvoir, en accordant par voie de conséquence, les largesses aux militaires des FAR, devenus affairistes via le pillage des richesses naturelles du Peuple sahraoui. Des FAR, qui se positionnent aujourd'hui, comme le soutien numéro un du régime féodal alaouite, mis de plus en plus sous l'autorité et protectorat sioniste. La missive du sanguinaire Netanyahou, coïncidant avec la visite du président Tebboune en Chine, est un gage de consolation à un régime alaouite en pleine déconfiture et qui tente bien que mal, de survivre aux bouleversements que connaît le monde. Aujourd'hui, il est clair que l'entité sioniste vient pour protéger le régime alaouite et non le peuple marocain, qui lutte quotidiennement pour la survie. Et ce n'est pas un hasard, si le très controversé Benkirane appelle ses militants à se taire, au sujet de la visite du sanguinaire Netanyahou au Maroc, invité par le commandeur des croyants. Il est clair, que la réunion tenue par le Mossad, le Makhzen et la DGSE, à Tel-Aviv, avait abordé cette question, des la feuille de route à tenir, pour déstabiliser la région Et comme nous l'a déjà indiqué le journaliste franco-marocain Jacob Cohen, et auteur du livre « Printemps des Sayanims », le régime du Makhzen est source de tension avec tous ses voisins( Algérie, Espagne, RASD, et Mauritanie » à cause de sa politique expansionniste similaire à celle de l’entité sioniste. Benkirane au même titre que l'ancien président de l'Union internationale des oulémas musulmans Ahmed Raissouni, s'étaient déjà exprimé sur des plans expansionnistes du régime du Makhzen. Les supplétifs du néocolonialisme et du sionisme oublient, que l'Algérie de 2023, est plus puissante que l'Algérie de 1963. A bon entendeur.L'Algérie face au plan expansionniste maroco-sioniste
Le communiqué officiel du ministère algérien des affaires étrangères , est un message clair à l'entité sioniste et à ses plans de déstabilisation de toute la région.L'Algérie, par la voix de son ministère des affaires étrangères estime, que la reconnaissance de l'occupation maroc