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February 3, 2026

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Projet d’un pipeline: le ministère des finances du Makhzen, fait marche-arrière

Le ministère marocain des finances qui confirme vient de notifier son opposition et veto au ministère marocain de la Transition énergétique, dirigé par Leila Benali, pour la réalisation d'un gazoduc reliant un futur terminal gazier du port méditerranéen de Nador -ouest à un gazoduc existant utilisé par le Maroc pour importer du GNL via des terminaux espagnols, indique ce lundi 3 février le média britannique Reuters.

Le ministère marocain des finances vient de notifier son opposition et veto au ministère marocain de la Transition énergétique, dirigé par Leila Benali, pour la réalisation d’un gazoduc reliant un futur terminal gazier du port méditerranéen de Nador -ouest à un gazoduc existant utilisé par le Maroc pour importer du GNL via des terminaux espagnols, indique ce lundi 3 février le média britannique Reuters.

Lancé le mois dernier par le ministère marocain de l’Énergie,l’avis d’appel d’offres a été bloqué par le ministère des finances, qualifiant l’opération d’irrégularités procédurales, de risques budgétaires et d’incertitudes liées à la future loi sur le gaz, selon le document consulté par Reuters, sachant que l’ouverture des plis était prévue ce lundi 3 février.

L’appel d’offres portait également sur un tronçon reliant le pipeline existant aux zones industrielles de Mohammedia et de Kenitra, sur la côte atlantique.Le document indique que l’appel d’offres relatif au pipeline a été rejeté par le ministère des Finances sur la base d’un avis émis le 20 janvier par la commission chargée d’approuver les partenariats public-privé..

Signé par le ministre des Finances, le document indiquait que l’appel d’offres avait été lancé sans l’approbation préalable du ministère des Finances quant à l’éligibilité du projet au statut de partenariat public-privé.Le rapport évoquait également l’incertitude quant à l’institution publique qui devrait superviser le projet, ainsi que des inquiétudes concernant la « viabilité budgétaire » du projet et une « répartition déséquilibrée des risques entre l’opérateur privé et l’entité publique ».

La demande de gaz au Maroc devrait atteindre 8 milliards de mètres cubes d’ici 2027, contre environ 1 milliard de mètres cubes actuellement. Le régime du Makhzen importe la majeure partie de son gaz des terminaux méthaniers espagnols, après que l’Algérie ait fermé les robinets du GME, qui transitait par le Maroc.

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