Une convention- cadre de coopération et de partenariat a été signée, lundi à Alger, entre le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), visant à renforcer la coopération institutionnelle et à mobiliser les capacités scientifiques et de recherche au service du développement national.
La convention a été signée au siège du ministère par le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, et le président du CNESE, M. Mohamed Boukhari.
Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Baddari a indiqué que cette convention vise à concrétiser les objectifs stratégiques du programme du Gouvernement, issu du programme du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, notamment à travers l'implication des universités ainsi que des centres et laboratoires de recherche afin de contribuer à la réalisation du développement économique et social, de renforcer l'attractivité de l'investissement par la formation, d'élaborer des études prospectives et de proposer des solutions scientifiques aux différents défis du développement.
Le ministre a ajouté que les universités, les centres et les laboratoires de recherche joueront un rôle de concertation, de dialogue et de proposition de visions prospectives, renforçant ainsi la contribution de l'Université algérienne dans l'accompagnement du processus de développement national.
De son côté, M. Boukhari a souligné que cette convention traduit la volonté commune de conjuguer les efforts en vue de valoriser l'expertise nationale et de renforcer les passerelles de coopération entre les institutions de l'Etat, de manière à contribuer à l'amélioration de la qualité de la performance publique et à l'ancrage de la culture de l'action commune.
Il a également expliqué que les domaines de coopération portent notamment sur la réalisation d'études et de recherches d'intérêt commun, l'échange d'expertises et d'expériences, l'organisation de colloques et d'activités scientifiques, l'accueil de stagiaires, le recours aux compétences universitaires, ainsi que l'élaboration et la mise en œuvre de programmes de formation spécialisée.
Il a, en outre, souligné que la convention se concrétisera à travers "la conclusion de 10 conventions thématiques avec plusieurs centres de recherche et établissements universitaires", citant notamment le Centre de recherche en environnement (CRE), le Centre de recherche scientifique et technique sur les régions arides (CRSTRA), le Centre de recherche en aménagement du territoire (CRAT), l'Ecole nationale supérieure d''intelligence artificielle (ENSIA), l'Ecole nationale supérieure de mathématiques (ENSM) ainsi que le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC).