#ALGERAC

Le DG d’ALGERAC plaide pour la création d’un réseau national d’organismes de la conformité
Les procédures d’accréditation et de certification des produits et savoir-faire algériens sont une nécessité pour favoriser l’exportation des biens et services « made in Algérie ». De nos jours, « le commerce international est basé sur les normes », prévient Noureddine Boudissa,
Noureddine Boudissa : « Algerac a déjà accrédité près de 130 organismes »
« L’Algérie dispose de beaucoup de potentialités lui permettant d’être un pays conquérant à même de booster ses exportations et d’améliorer sa situation économique et financière. Mais pour cela, il faut garantir de la qualité de la production nationale, à travers l‘obligation de
ER et efficacité énergétique: signature d'une convention entre Algerac et le Cerefe
Une convention de coopération portant sur le développement et le renforcement de l'infrastructure de qualité dans le domaine des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique a été signée dimanche à Alger entre le Commissariat aux énergies renouvelables et à l'efficacité

Noureddine Boudissa : début 2022, nous aurons 160 laboratoires de contrôle accrédités
L’invité de la rédaction de la chaine 3 de la radio algérienne a reçu, ce dimanche, le DG de l’Organisme algérien d'accréditation (ALGERAC), Noureddine Boudissa, venu expliquer la portée des nouvelles mesures qui renforcent le rôle de son organisme et son champ d’intervention dan

Noureddine Boudissa, DG d’Algerac : il y a urgence à se mettre autour d’une table
Sans la qualité, l’accréditation et la mise à niveau des structures, la nouvelle politique de l’export risque de ressembler à une quadrature du cercle. Pour le directeur général de l’organisme d’accréditations (Algerac), à qui l’on doit ce constat, il y a urgence à se mettre auto

Noureddine Boudissa : la qualité ,un élément moteur pour accompagner les changements structurels de l’économie algérienne
« Il faut se donner les moyens normatifs de conformité qui nous permettentde nous assurer demain une politique préventive au lieu qu’elle soit curative », a indiqué le directeur général de l’Organisme algérien d’accréditation (ALGERAC). [embed]https://www.youtube.com/watch?v=jW8G