«Africa-Intelligence» du misérable Maurice Botbol de la DGSE

En plus des crapules, des pourris, des malfrats, des truands, des drogués, des voyous, des corrompus, des débauchés, des brigands, des assassins, et on en passe et des meilleurs, de ces résidus « indigènes » du colonialisme (qui se reconnaîtront avec ou sans la « fourchette » de Jacques Bénet), qui ont été injectés dans la société algérienne par l’ancienne puissance coloniale (qui rêve toujours de voir le peuple algérien à genoux), il n’a échappé à personne que le système, le vrai, celui qui ne veut pas mourir, produit aussi les pires outrancières créatures, qui battent des records infâmes de monstruosité calibrée dans les canaux d’égouts de la désinformation, faisant échapper librement leurs odeurs pestiférées d’expression satanique, au moyen des mécanismes de propagande neurobiochimique, appelées « démocratiques » !