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February 23, 2026

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La douce France d’antan et des «bronzés» de sa politique (2ème Partie)

Oyez, Oyez,  « ratons-laveurs » de Papon, ne vous bousculez pas au portillon, il y aura de la place pour toutes vos catégories en fonction de votre taille minable et de vos idées puisées dans la corbeille du Maréchal qui a décoré « Dieu » de la médaille de « La francisque », le 15 octobre 1942 au quartier général du maréchal, à l'hôtel du Parc à Vichy, pour guillotiner Fernand Yveton et ses amis engagés pour la liberté de l’Algérie. Dans cette épidémie d’algériopathie chronique, qui dure depuis 1830, vous avez été identifiés comme étant les pangolins frisés du marché de Huanan, d’où a été diffusé le germe indigène « Daoud 19 » pour tenter de contaminer, sans succès,  la Martinique du géant de l’Histoire, Frantz Fanon. 

Par Idir Amokrane 

Oyez, Oyez,  « ratons-laveurs » de Papon, ne vous bousculez pas au portillon, il y aura de la place pour toutes vos catégories en fonction de votre taille minable et de vos idées puisées dans la corbeille du Maréchal qui a décoré « Dieu » de la médaille de « La francisque », le 15 octobre 1942 au quartier général du maréchal, à l’hôtel du Parc à Vichy, pour guillotiner Fernand Yveton et ses amis engagés pour la liberté de l’Algérie. Dans cette épidémie d’algériopathie chronique, qui dure depuis 1830, vous avez été identifiés comme étant les pangolins frisés du marché de Huanan, d’où a été diffusé le germe indigène « Daoud 19 » pour tenter de contaminer, sans succès,  la Martinique du géant de l’Histoire, Frantz Fanon. 

Il ne sera pas question ici des SS (à vous de choisir entre Said Salhi et Said « Samedi ») avariés qui sont en rase campagne « merdiatique »  des « zéros » sociaux, comme on peut zapper   « la princesse » Bouaroui héroïne de Sifaoui, en dépit des efforts qu’elle a fourni pour accéder à un strapontin chez Vichy, puisqu’elle est de la partie avec son protecteur François Zimeray, l’ami intime du génocidaire Satanyahou.  

C’est donc le Sinistre Sioniste Sifaoui (ce n’est pas pour rien qu’il porte le 3ème S, dans cette 3ème guerre mondiale) qui tente, avec toutes ses forces « articulaires », d’empêcher l’inauguration des « Tombes des Enfants inconnus», à côté de l’Arc de Triomphe qui abrite la Tombe du Soldat inconnu, au 22 avenue Foch de  Jeffrey « Frankenstiiiine », là où leur monstre caché  du système nazi-sioniste mondialisé a pris ses quartiers de cannibalisme. 

Le SSS (Sinistre Sioniste Sifaoui) est le diabolique personnage fabriqué dans les laboratoires des monstres du fascisme internationalisé,  et surtout supporter joyeux de l’ordre établi dans la colonie de « Santanyahou » par la milice qui éborgne, assassine et mutile le peuple en France. Il  est aussi la réincarnation vivante d’Heinrich Himmler, puisqu’il  prône fièrement l’extermination du peuple Palestinien.

Assumant pleinement son rôle « d’indigène-éclairé», au service du système colonial,  cet aboyeur professionnel  de la DGSI à Paris, qui a déclaré que « le danger c’est l’Algérie », et non pas ses amis de la gestapo sioniste-terroriste qui  veulent assassiner Francesca Albanese (la rapporteuse spéciale des Nations unies en Palestine), devrait relire le CV qui  lui a été déroulé, auprès de la crème de la bourgeoisie royale coloniale.

Ce  proche de Marc Trévidic,le juge complotiste qui veut voir l’Algérie détruite, de Béatrice Brugère,  l’une des plus puissantes magistrates de France et du journal d’extrême droite « Front Populaire » (Vice-procureure au Tribunal Judiciaire de Paris et dulcinée du Pre de Saint-Maur, anciennement Dupré, une famille « subsistance » de la noblesse française), n’est autre que le « bougnoule » pétainiste de la ZAS (Zone Avec Sionistes) et  charognard de Samuel Paty, décapitation qui lui a rapporté pas moins de 355 000 €, sur les 2,5 millions d’euros du Fonds Marianne de corruption de Marlène Schiappa. Espérant qu’il a au moins payé le repas qu’il partagé avec parcimonie, en compagnie de Charles Roumi  et le patron (CRIF) de la colonie française. 

Avec ses usines de production à la chaîne des escrocs politiques, rien qu’avec Abdou « Mesmar », la crapule du Milliardaire Mahieddine Tahkout qui croupie en taule, le système néocolonial parisien détient le record mondial de la fabrique du mensonge et de la manipulation de masse. Ce meuble « indigène » de la chaîne isra-Hélienne « i24 » de Patrick Drahi et du régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv, produit des vidéos militaires (appelées civiles par son système) à la chaîne, comme des petits pains, rappelant l’islamiste terroriste Zitout, le boulanger de Londres.  

C’est Amir.fr, l’analphabète agent de Xavier « Le Drian Court » toujours derrière l’Algérie, vendu par la presse « excrément-ciel » de forme hexagonale, comme un Che Guevara algérien moderne, prêt à rejoindre Victor Hugo au Panthéon des révolutions, mais pas à la Coupole, puisque la place est déjà prise par Boualem « Sent Sale » à 77 ans. 

Si l’on comprend bien, « la fabrique de ce crétin » voyou de bistrot pour nous déshumaniser, avec l’uniforme de Che Guevara par la poubelle de la boîte à images du colonel Olivier Rafowicz, a été tissé par les mains propres de « Rachida « Data », la sinistre de l’inculture qui collectionne les affaires de corruption comme les 19 pièces de joailleries (d’une valeur de 600 000€ selon le journal « Blast ») qu’elle a planqué  sous son matelas de 5,6 millions d’euros répartis entre la colonie israélienne et le royaume du cannabis. 

Cet inculte personnage ramassé dans les poubelles de l’Open bar de la Place de la « Ripoublique, à qui l’Allemagne a même refusé l’asile politique, vu son niveau « délictuel », a trouvé un refuge politique doré à la DGSI, comme l’a indiqué le repenti Yahia Mekhiouba.

Le régime de la colonie israélienne n’a pas trouvé sur ses « contes » les 200 000 € de dons qu’il a détourné, avec son ami Zitout, l’ivrogne salafiste-takfiriste. Ce neurone cassé a même réussi à rendre furieux Benjamin Stora, le mémorialiste officiel du système, à qui les relais du régime de la désinformations voulaient appliquer le grand théorème de « la régression féconde » de Houari Addi, l’accidenté scientifique de Lyon, celui qui doit se cacher derrière les lignes cagoulés de l’Action Française et de Quentin Deranque dans sa ville. 

Si toute la presse à « excréments-ciel » le commercialise comme un héros « ratons » moderne à imiter, c’est dans le « Conard» déchaîné contre l’Algérie, N° 5488 du 14 janvier 2026, que l’on apprend qu’il a été reçu, le 12 janvier 2026, par le cabinet de toilette sans eau courante d’Anne Hidalgo, la maîtresse de Paris toujours noyée dans ses notes de frais de 84 000 €, qu’elle a subtilisé aux contribuables. C’est sous les plumiers, Odile Benyahia-Kouider et Christophe Labbé, deux nervis de la désinformation du système, qu’on apprend aussi que ce papier des « services » est intervenu directement en faveur d’Amir.fr, afin qu’il soit gratifié d’un logement à Paris, pour services rendus. Les 3507 personnes sans domicile fixe (recensement de fin janvier 2025) et les 277 000 ménages inscrits comme demandeurs de logements à Paris, peuvent attendre à l’air libre pollué par la corruption, sur les quais de Tel-Aviv sur Seine et dans les bouches de métro.

Le pauvre Amir.fr est tellement traumatisé par le scénario du rapt, qu’il produit des vidéos journalières à la chaîne sur les « zéros » sociaux. Va savoir si ce ne sont pas les réalisateurs de ce film qui ont inspiré l’oncle Trump pour kidnapper Maduro, le Président du Venezuela ! 

Invité sur le plateau bancal de désinformations généralisées du système colonial, Benjamin Stora a piqué une colère rarement exposée au grand public, en dénonçant aussi le documentaire commandé par le régime de Rachida « Data » qui lui consacra 2 minutes au Musée National d’Histoire de la décapitation Naturelle des Algériens, et 20 minutes de propagande avec le légume Amir.fr raclé du fond de la casserole où mijotent les fruits « indigènes » pourris. Ont-ils ont voulu empêcher Stora de changer son fusil d’épaule, lui qui aurait décliné, selon une correspondance de Maître F.A, en date du 22 octobre 2020,   l’invitation à  contribuer au dossier des « crânes des résistants algériens décapités» ? 

Tout en encourageant Stora à ne pas régresser avec le théorème de Houari Addi, nous relevons quand même que le système évite soigneusement Ali Farid Belkadi, l’archéologue et historien algérien qui a révélé ces crimes contre l’Humanité (avec les « crânes des résistants algériens décapités»), commis par le colonialisme français en Algérie, et le vrai scientifique Farid Belkadi, qui a mené une grande bataille pour la restitution de ces dépouilles mortuaires. Sans doute, qu’ils sont trop frisés pour le système colonial, contrairement aux clochards de Bigeard.

Celui qui a inauguré le bal politique démocratique avec l’insulte publique, contre le Président de la République Algérienne Démocratique et Populaire, n’est autre que Noureddine Boukrouh, l’ancien « sinistre »  du gang (Issaba) qui avait entouré Bouteflika de 1999 à 2005. Irresponsable et fuyard, avec le magot de lâchetés et des billets récoltés sur le dos du peuple algérien, c’est ce goujat de Bensaada qui avait construit préalablement la séquence pédagogique « indigène » de l’injure à l’analphabète Amir.Fr. Ce dernier a reçu ses cours de récréations des bestiaux, dans l’un des post nauséabonds sur la page « face de bouc » de Noureddine Boukrouh, en date du 14 juin 2021. L’ancien « sinistre » de Boutef, qui a gagné des galons en devenant influenceur-tiktokeur, en s’attaquant au Président de la République vainqueur de la présidentielle de décembre 2019, et qui incarnait cette détermination des algériens à sortir du joug de la Issaba et du néocolonialisme.

En effet, ce haineux psychopathe à qui l’Algérie a offert un fauteuil doré, par une citation de son maître Manu à la manette : « La haine et la violence civile se justifient à l’égard des dirigeants quand on ne peut pas les changer ‎ou infléchir leurs décisions ». Mais « For sure ». C’est vrai que l’amour, l’attachement et l’affection que montre le peuple de France pour le putschiste, tête à calques, de l’Elysée, qui dirige la colonie isra-Heilienne, est débordante de casserolades.  

 Noureddine Boukrouh est l’un des principaux acteurs qui a jeté le peuple algérien dans le cambouis socio-économique et politique, pour atterrir aujourd’hui dans les bras idéologiques des groupes terroristes  islamistes et berbéristes.

Après avoir appelé insidieusement au démantèlement de l’Algérie, cet ancien dignitaire du commerce, qui a vidé les caisses, n’est pas allé par quatre chemins, sur la chaîne des primates Makaks (TQ5 « merdia »), en validant la création d’une colonie « indigène » racialiste en Algérie.

Il s’est laissé aller à son instinct animal-tribal, pour conforter la fantastique idée de mettre une portion du territoire algérien au service de Satanyahou. Avec à sa tête le rabatteur Daniel Siad, pour compléter le carnet de commandes d’enfants pour Jeffrey « Frankenstein » ? Ou le moine maître-chanteur du régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv ? 

Il tient la pioche du bon côté du manche, puisqu’il n’a pas tardé à inventer sa vérité « si il ment » de la « colonisabilité ». Voulant faire barrage à la résolution de l’Union Africaine, condamnant le colonialisme, ce dignitaire fugitif adossé au Bennabisme, est venu au secours des puissants en inversant les rôles : Si les peuples du Sud ont été « coloniser-exterminer », c’est parce qu’ils sont génétiquement prédisposés à la colonisation. Il prend son cas pour une généralité!

Drogué par l’insulte et l’injure, il est repris en boucle dans la presse du haschich appartenant au  royaume de la pédophilie d’André Azoulay. Toujours en embuscade contre le peuple algérien, depuis sa fuite en avant, cet « éclairé avili après la déroute de son clan !» d’Amar Djerrad a reçu une belle fessée politique avec des chiffres trigonométriques spécialement réservés pour ce vestige des clans des quotas.

On n’attendra pas un éclairage sur les poursuites judiciaires engagées contre ses rejetons en septembre 2022, pour « corruption et transfert de devises », sinon ce compagnon des islamo-berbéristes va crier au complot. Voilà pourquoi ces « contes » et ses biens chez Fafa ne seront pas saisis, comme cela est le cas pour Xavier Moreau, Jacques Baud et Omar Alsoumi.    

Pour apaiser les relations entre les deux rives, le système de « la France à Fric » a trouvé la solution, en faisant appel à El Mouhoub Mouhoud, un expert « frisé » de la France-Algérie, appartenant à la crème de la crème du système qui a fait couler la France; il est chargé d’un nombre de missions destructrices de la société, impossible à énumérer dans cette modeste contribution. Néanmoins, on peut relever qu’il est non seulement conseillé scientifique au Centre d’analyse stratégique (ex-Commissariat général du Plan) de la colonie israélienne, mais aussi membre du conseil scientifique de la Délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale (DATAR).

Ici, nous devons marcher sur les œufs de la « Becassine » pour ne pas froisser « Fraise des bois » et Jacques Attali, l’électeur et l’élu kabbalistique du peuple qui a imaginé pour nous « le monde de demain » à réparer.  

El Mouhoub Mouhoud, ce barbarisant mondialiste du cercle des économistes métropolitains a donc trouvé la formule mathématique magique, qui n’est pas politique mais stratégique, pour calmer les chamailleries entre les colons et les colonisés: Le peuple algérien doit s’asseoir sur son Histoire, avant de le ligoter solidement à la France coloniale avec trois cordes économiques (à court, moyen et long terme) du FMI (France-Maroc-Israël), pour l’empêcher définitivement de décoller avec les nations émergentes. 

Faisant partie de ces gladiateurs de l’économie qui ont détruit le pays, grâce à leur invention de la théorie du « ruissellement » des richesses vers le haut,  cette « tête pesante » de la France-Algérie du Parti Sioniste ( soutien de Martine Aubry en 2011 et de François Hollande, en 2012) est convoqué afin de renflouer les caisses du régime du putschiste de l’Elysée,  vidées par ses amis de la  bourgeoisie prédatrice mondialisée (au troisième trimestre de l’année 2025, la dette publique correspond à 3 500 Md€, ce qui équivaut 117,4 % du PIB français). Avec ses idées néolibérales, construites dans les laboratoires israéliens de Paris, l’Algérie va pouvoir briser les reins de sa classe moyenne, en s’attaquant aux acquis sociaux du peuple. 

C’est une excellente idée, pour celui qui a participé activement à la désindustrialisation de la France, à côté de l’imminent économiste, Jean-Louis Levet, le délégué général de leur association (AFA : Association France Algérie) et surtout détenteur des autres archives des détournements des fonds du peuple algérien par le canal de la coopération entre 2013 et le 18 février 2019 (qui a démissionné par hasard la vieille du déclenchement du Hirak en 2019). 

Jean-Louis Levet, ce pied-noir de Sétif, n’est autre que ce membre très influent du système colonial en France, qui avait traité le peuple algérien de « peuple enfermé et ankylosé», vendredi 26 janvier 2024, à l’occasion du lancement d’un canard boiteux de l’Algérie-française dirigé par  l’informateur « frisé » Samir Ghazlaoui, au Maltais rouge (40 rue Malte -75 011 Paris).  

Le puissant expert  Mouhoub2  voudrait nous faire croire que son employeur, la colonie isra-Heilienne, qui dégringole économiquement et socialement à la vitesse de l’éclair, va se préoccuper soudainement du développement de l’Algérie, surtout que le tribunal d’Alger vient de prononcer des peines allant jusqu’à 20 ans de prison ferme, pour espionnage, contre des responsables de la société de sécurité « Amarante », chargée de la sécurisation du personnel et des avions d’Air France.    

Pour nous, la France qui héberge et forme entre autre les groupes terroristes islamo- berbéristes,  a déployé l’économiste El Mouhoub2  de la France-Algérie, dans le seul  but de faire barrage aux gigantesques projets structurants que l’Algérie a su minutieusement tisser avec des partenaires  plus fiables. D’ailleurs les progrès économiques réalisés ces dernières années, n’ont été accomplis que grâce à l’éloignement mis en place par l’Etat algérien, vis-à-vis du régime complotiste de Paris.  

Pour donner de l’espoir aux deux peuples,  et  ne jamais brader le serment des Chouhadas pour l’édification d’une Algérie fraternelle et victorieuse aux côtés des nations martyrisés, les engagements ne peuvent plus se structurer avec les employeurs de Boualem « Sent Sale » et Kamel « David ». 

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