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May 15, 2026

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Dictature, tyrannie: la charge de Xavier Moreau contre la France et ses institutions

La France vient de franchir un nouveau cap dans l'intimidation et la restriction des libertés, ciblant notamment celles et ceux qui qui oseront critiquer l'entité génocidaire sioniste. 

Par Hanane Ben

La France vient de franchir un nouveau cap dans l’intimidation et la restriction des libertés, ciblant notamment celles et ceux qui oseront critiquer l’entité génocidaire sioniste. 

En effet, le Sénat français vient de faire passer une loi qui autorise les ministères de l’Intérieur et des Finances, à confisquer directement, les fonds et les revenus de toute personne, physique ou morale, pour incitation à la haine. 

Cette mesure a fait réagir Xavier Moreau, ancien officier français de l’armée de Terre, homme d’affaires et commentateur géopolitique, installé à Moscou.

« Le Sénat, sur proposition de Bruno Retailleau, ancien ministre de l’intérieur d’Emmanuel Macron, fait passer une loi qui autorise conjointement, les ministères les ministères de l’Intérieur et des Finances à confisquer directement les fonds et revenus de toute personne qui inciterait à la haine», a-t-il annoncé dans une vidéo.

«C’est toujours ce fameux principe, totalement truqué, qui permet de condamner tout et n’importe quoi. Mais avant, il fallait passer par un tribunal. Eh bien maintenant, ce ne sera plus possible», a-t-il lancé avec sarcasme, accusant «le prince», en occurrence le régime français de vouloir retirer des droits fondamentaux de façon arbitraire.

Pour cet analyste français, «c’est extrêmement grave» que la France emboîte le pas à l’Union européenne en sanctionnant toute voix dissidente, rappelant ce qu’il affirme avoir lui-même subi à la suite d’une demande du ministère français des Affaires étrangères adressée à l’UE pour le faire sanctionner, ce qui a entraîné la perte de tous ses biens.

Son constat est sans appel. «C’est extrêmement inquiétant. Cela veut dire que le régime ce radicalise», a-t-il souligné, appelant à «continuer à se battre contre cela». 

Moreaux a estimé qu’il sera révélateur de constater la réaction — ou l’absence de réaction — du Conseil constitutionnel face à ce qu’il considère comme un «déni de démocratie». Il s’est également demandé quels candidats à la prochaine élection présidentielle oseront s’opposer à une mesure contestable qu’il juge présentée de manière justifiée par la lutte contre les séparatistes et les islamistes.

Le verdict de Moreaux est définitif : «la France, la République, n’est pas un État de droit, ce n’est pas une démocratie, c’est une dictature, un système totalitaire, c’est une tyrannie», a-t-il conclu. 

Cette mesure s’apparente fortement à la proposition de loi Yadan. Alors que celle-ci doit être prochainement soumise au vote, certains y voient une manière d’en anticiper l’application, voire de contourner le processus législatif en cas de non-adoption.

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