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June 4, 2026

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Diplomatie énergétique algérienne: l’intégration africaine en ligne de mire

Initiée par le président de la république Abdelmadjid Tebboune, la diplomatie énergétique algérienne connaît aujourd'hui une dynamique sans précédent touchant les secteurs du pétrole, du gaz, de l'électricité et les énergies renouvelables.

Initiée par le président de la république Abdelmadjid Tebboune, la diplomatie énergétique algérienne connaît aujourd’hui une dynamique sans précédent touchant les secteurs du pétrole, du gaz, de l’électricité et les énergies renouvelables.

Dans ce cadre, il est nécessaire de souligner que cette dynamique a dépassé le stade des intentions et les déclarations vers celui de l’opérationnalité avec le lancement effectif du mégaprojet du gazoduc TSGP reliant le Nigeria à l’Europe via le Niger et l’Algérie, et la mise en service de la centrale électrique au Niger, concrétisée grâce à l’Algérie et sa politique de bon voisinage et ses convictions pour une intégration régionale bénéfique au peuple de la région. Un autre projet similaire de réalisation d’une centrale électrique au Tchad, annoncé pour les prochains jours, selon le ministre algérien de l’énergie Mourad Adjal, contribuera à assoir cette diplomatie énergétique algérienne.

Dans le même sillage, il faut noter que Sonatrach et Sonelgaz, fers de lance de la diplomatie énergétique algérienne sont déterminées à concrétiser cette feuille de route initiée par le président de la république et qui commence à porter ses fruits témoignant sa grande vision et sa sagesse quant à la place de l’Algérie dans son environnement africain et son rôle comme acteur fiable et incontournable, sur la scène énergétique internationale.

Aujourd’hui, notre pays est devenu, l’interlocuteur le plus fréquenté et le plus privilégié sur la scène continentale, comme l’illustrent bien les visites effectuées tout récemment par des responsables énergétiques des pays comme l’Egypte, la Côte d’Ivoire, la RDCongo, le Mozambique, l’Angola, le Tchad, la Tanzanie, le Niger et le Nigeria.

Cela s’ajoute au renforcement du partenariat de l’Algérie avec ses voisins tunisien et libyen. Autant de projets structurants consolidant la sécurité et la souveraineté du continent, augurant un avenir prometteur pour le développement de l’Afrique non seulement économique mais aussi social, permettant à de nombreuses régions continentales de sortir de l’isolement imposé par la dureté des conditions environnementales et surtout de la politique néocoloniale visant à maintenir les peuples africains sous le joug de la pauvreté et du sous-développement.

A titre de rappel, ces projets énergétiques algériens lancés avec ses partenaires africains sont indissociables aux grands projets structurants de la voie ferrée reliant Alger à Tamanrasset, à l’accès du port de Djen Djen pour les pays comme le Niger et le Tchad, la route transsaharienne, reliant plusieurs pays africains, la Dorsale de la fibre optique, la route reliant Tindouf à Zouirette, l’ouverture de nouvelles lignes maritimes et aériennes, reliant l’Algérie avec plusieurs pays africains situés dans les quatre coins du continent.

Ces projets sont également indissociables à la concrétisation des mégaprojets de Gara Djebilet, du Zinc de Oued Amizour ainsi que celui du phosphate intégré de l’extrême est algérien, témoignant au passage la complémentarité et l’interactivité entre les secteurs énergétique et miniers.

Une complémentarité qui rejoindra sans aucun doute l’ambitieux partenariat algéro-libyo-tunisien entamé en avril 2024 avec le mécanisme permettant le partage de l’exploitation de la nappe albienne entre les trois pays maghrébins. Un mécanisme qui pourrait être rejoint par des pays sahéliens.

En conclusion, il faut saluer les efforts menés par le président Tebboune pour hisser le niveau des échanges commerciaux inter- africains avec le lancement des zones de libre-échange avec les pays limitrophes de l’Algérie, entamé déjà avec la Mauritanie, ainsi qu’avec la 4ème édition cde l’IATF tenue en septembre 2025 à Alger, ayant ouvert la voie à une nouvelle dynamique économique africaine pour faire face aux défis et fluctuations que connaît la planète sur la scène géopolitique et géoéconomique.

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