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April 20, 2026

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Adjal préside la cérémonie d’installation de la Commission intersectorielle de maîtrise de l’énergie

 Le ministre de l'Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, a présidé lundi à Alger, la cérémonie d'installation des membres de la Commission intersectorielle de maîtrise de l'énergie qui sera chargée de dessiner les contours d'une gouvernance énergétique durable à l'horizon 2035, à travers le renforcement de la politique nationale de maîtrise de l'énergie, la rationalisation de la consommation et l'amélioration de l'efficacité énergétique, afin de garantir la préservation des ressources nationales.

 Le ministre de l’Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, a présidé lundi à Alger, la cérémonie d’installation des membres de la Commission intersectorielle de maîtrise de l’énergie qui sera chargée de dessiner les contours d’une gouvernance énergétique durable à l’horizon 2035, à travers le renforcement de la politique nationale de maîtrise de l’énergie, la rationalisation de la consommation et l’amélioration de l’efficacité énergétique, afin de garantir la préservation des ressources nationales.

Lors de la cérémonie d’installation, qui s’est déroulée en présence de plusieurs membres du Gouvernement, de représentants d’instances sectorielles, de sociétés nationales et d’entreprises de divers secteurs, M. Adjal a souligné que la mise en place de cette instance marque une étape majeure pour le secteur, précisant que cet organe consultatif représente le point de départ d’une nouvelle dynamique visant à bâtir une gouvernance énergétique moderne, participative et performante.

Le ministre a, dans ce cadre, relevé que la commission se distingue par sa large représentativité, regroupant la majorité des départements ministériels, de grandes entreprises nationales telles que les groupes Sonatrach et Sonelgaz, des sociétés publiques, la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG), des instances de normalisation, ainsi que des entités relevant du secteur de l’énergie, des universités, des grandes écoles, des centres de recherche et des représentants de la société civile.

La Commission supervisera le soutien à la maîtrise de l’énergie en s’appuyant sur la rationalisation de la consommation, l’amélioration de l’efficacité énergétique et la promotion des énergies renouvelables, a ajouté M. Adjal, faisant remarquer qu’elle entamera ses missions par l’examen de deux dossiers fondamentaux soumis par le ministère, à savoir l’enrichissement du projet de Stratégie nationale de maîtrise de l’énergie à l’horizon 2035 et l’étude du Programme national de maîtrise de l’énergie pour la période 2026-2035.

De son côté, le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, a affirmé que la maîtrise de l’énergie et le renforcement de l’efficacité énergétique figurent parmi les défis stratégiques majeurs de l’Algérie, face à la hausse continue de la demande nationale et à l’impératif de préserver les ressources nationales en hydrocarbures, tout en répondant aux exigences de la transition énergétique et de la réduction de l’empreinte carbone.

Dans ce cadre, M. Arkab a passé en revue la vision du secteur des hydrocarbures pour une gestion rationnelle de l’énergie au sein des installations industrielles, prônant un modèle énergétique plus performant visant à réduire l’autoconsommation (consommation propre) des sites pétroliers et gaziers.

Le ministre a également évoqué le “programme ambitieux visant à doter les sites de Sonatrach en énergie solaire avec une capacité de 1,3 gigawatt (GW) à l’horizon 2030”, à travers la réalisation d’une première centrale photovoltaïque de 10 mégawatts (MW) dans la région de “Bir Rebaa Nord” (BRN) et le lancement d’un second projet (BRN 2) de capacité équivalente.

Le ministre a ajouté que des préparatifs sont en cours pour généraliser ces stations à moyen terme dans de grands sites stratégiques tels que “Tin Fouyé Tabenkort (TFT)”, “Rhourde Nouss”, “Ohanet”, “El Merk” et “El Borma”, affirmant que l’efficacité énergétique permettra de libérer des volumes importants d’hydrocarbures destinés à l’exportation ou à la valorisation industrielle, garantissant ainsi la pérennité de la position de l’Algérie en tant que fournisseur énergétique fiable et compétitif à l’échelle mondiale.

Concernant les énergies propres, M. Arkab a affirmé que l’Algérie ambitionne de s’ériger en un acteur régional majeur à travers la mise en œuvre de la stratégie de l’hydrogène vert, rappelant que les partenariats internationaux actuels visent à atteindre des capacités d’exportation oscillant entre 30 et 40 térawattheures (TWh) sous forme d’hydrogène gazeux, liquide et/ou de ses dérivés d’ici 2040, ce qui permettra d’ouvrir des perspectives prometteuses pour réduire la dépendance aux sources traditionnelles, diminuer l’empreinte carbone et réaliser un développement durable.

Pour sa part, le ministre de l’Industrie, Yahia Bachir, a souligné l’importance de cette commission qui représente un jalon essentiel de l’édifice institutionnel visant à instaurer une politique nationale efficace de maîtrise de l’énergie dans divers secteurs d’activité.

M. Bachir a précisé que son département œuvrait activement à atteindre ces objectifs nationaux, notamment à travers la mobilisation des moyens nécessaires, faisant état de la création du “Cluster” des industries électriques, afin de promouvoir des filières industrielles prometteuses telles que la fabrication d’équipements de production d’électricité à partir de sources renouvelables.

Dans la même optique, la ministre de l’Environnement et de la Qualité de la vie, Kaouter Krikou a mis en avant le rôle de son secteur dans le soutien à l’effort national, relevant la nécessité d’établir un cadre intégré liant politiques environnementales et énergétiques.

Elle a également précisé que le ministère travaillait selon “une équation équilibrée réalisant les objectifs de développement durable (ODD)”, en harmonie avec les engagements nationaux et internationaux en matière de lutte contre le changement climatique, ajoutant que la stratégie du secteur repose sur “le renforcement de la transition vers un mode de production et de consommation durable, le soutien aux énergies renouvelables, ainsi que la réduction des émissions et de l’empreinte carbone”.

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