Par Idir Amokrane
Il est difficile de survivre au milieu du système néocolonial hexagonal, totalement investi par les forces connues du désordre politique et social portées par un régime politico-médiatique diabolique, réservé spécialement au peuple d’en bas par ces temps caniculaires du changement climatique, qui ne concerne aucunement les dirigeants politiques : Le changement climatique ne concerne pas la politique, puisque de nos jours le legs colonial est porté fièrement, y compris par ceux qui prétendaient incarner la lutte des classes, mutée en lutte des races !
C’est ainsi qu’il n’est pas possible de passer à côté des attaques récurrentes menées contre le peuple algérien par le « racisé » Bally Bagayoko, le nouveau « merle » des rois (mais pas des noirs) de Saint Denis, qualifié insidieusement de primate par les répugnants représentants du système parisien; A la suite de quoi, il a cru infligé un « échec et MAK » à l’Algérie, en compagnie de Farid Aïd (son second « coco » et pas couteau, de Pierrefitte-sur-Seine, à l’origine des déboires actuels du conseil municipal).
Les frisés de Pierrefitte-sur-Seine, membres de l’association des « franco-berbères de Saint Denis-Pierrefitte- sur-Seine », font partie du réseau folklorique du CBF (Les franco-berbères de la lignée de Ouali Azem, l’ami intime de Salan) de Samy Boukra (et ses amis), le délégué de l’État colonial macroniste à la «berbérologie» auprès du Préfet de la Seine-Saint-Denis, et proche du pouvoir (E. Macron, L. Nunez, G. Attal, G. Darmanin, Caroline Yadan, ..etc) complice du régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv. Samy Boukra, le berbérologue officiel du système, ne cache même pas sa proximité génétique avec le Rassemblement Contre la Démocratie (RCD) et le clan d’Édouard Philippe, l’ennemi éternel du peuple algérien, représenté dans cette secte par Sonia Bakhti et Dounia Makhlouf.
Ces deux dernières sirènes du peuple électeur de la Seine-Saint-Denis, qui ont échappé à l’expertise de la fasciste Manon Sieraczek (JDD : journal du dimanche, tient! du 15 juillet 2026) qui a failli rendre visite à Al-Joulani avec Macron, et du magistrat Thierry Froment (en couverture des pédocriminels), pratiquent excellemment la guerre cognitive par le folklore colonial, au moment où le peuple fait face au « permis de tuer » ( loi instaurant une présomption de légitime défense) octroyé par le pouvoir réactionnaire hexagonal, à sa milice officielle.
Cette loi, de la chasse aux proies, qui vient compléter celle de l’E-tat Nazi, appelée joliment « l’aide à mourir », sont vendues sous un bel emballage humanitaire fabriqué par Kamel Amerouche, l’expert frisé attitré par l’entrisme politique (depuis le ministère de « l’inférieur » qui a éborgné et mutilé le peuple de France) en communication de Gérald Moussa « Darmalin », le garde des « sceaux » et des casseroles,
Outillé donc de la feuille de « broute » de l’OAS, et à peine 100 jours après son intronisation comme roi de la ville de Saint Denis, Bally Bagayoko, qui se dit anti- colonialiste, n’a pas hésité a proféré les menaces officiels du système colonial, en déclarant que « le peuple algérien et l’État algérien devaient prendre leurs responsabilités » ! Il n’a donc pas déroulé, par hasard, la carte du terrorisme identitaire Makak, qui s’est enraciné durablement dans tous les partis politiques en France, d’autant plus qu’il a été alerté sur le sujet quelques jours seulement avant sa honteuse forfaiture sur la nébuleuse berbériste mise en place par son prédécesseur Mathieu Hanotin.
Le gang berbériste du socialiste Mathieu Hanotin avait pour serviteur notamment Rabbia Berraï, le couscoussier scolaire de Saint-Denis, et Samia Bensalem Ould Amara, la Kabylo-berbériste de la monarchie médiévale du sioniste André Azoulay qui est prête à mener la guerre médiévale paléolithique des Makaks contre le peuple algérien.
Tout ce beau monde politique de la ville de la «RACE» des «Rois», prétendument populaire, pour rabattre les troupeaux de veaux à l’extrême-droite, peut remercier Stéphane Peu «de gauche», le «dépité» Coco Chanel, cocotant le Makak, qui n’a pas honte de promouvoir la politique de la « Race aryenne » en Algérie, en arborant le fanion colonial de Jacques Benêt, tout en s’opposant à l’indépendance de la Corse, de la Bretagne, de l’Alsace, de la Catalogne, des Basques, des Bourguignons, des Normands, des Savoyards et des autres communautés françaises qui refusent toujours de continuer à vivre sous la dictature du système royaliste.
Bally Bagayoko et Stéphane Peu, ce « dépité de la Ripoublique» qui étouffe les multiples colères du peuple des « sans dents », n’a pas honte, non plus, d’arborer le même fanion que Bernard Lugan, le fasciste de l’Action française, membre de l’Institut «Iliade» de la race blanche européenne, compagnon de Jean-Pierre Stirbois, d’Alain Renault, de Bruno Gollnisch, bras droit de François Duprat, et de conseiller d’Eric l’olive.
Cette misérable «gauche» n’a rien trouvé de mieux, pour éviter la convergence des luttes en France et sauver le système des pédocriminels « FranckEpstiiine », que de troquer la lutte des classes, avec la lutte des « RACES », au moyen du terrorisme berbériste, dans le cadre d’une seconde guerre d’Algérie d’inspiration tribale.
Bally Bagayoko pourrait continuer le travail colonial avec cette nébuleuse, en invitant ses frères partenaires « Makak » de l’Azawed (MNLA), qui mènent une guerre ethnique contre le peuple malien, sous la direction de François Alfonsi.
Ce dernier, député européen Corse, qui s’oppose à la libération de son île dirigée par le régime putschiste Jupitérien, est le fondateur (en 2012) du groupe d’amitié « haineuse » avec les sujets « indigènes » « Amazighs » au Parlement Européen. François Alfonsi est aussi le parrain officiel du terrorisme Makak en Algérie, avec son ami Belkacem Lounès, l’identitaire fasciste écolo en carton qui fabrique sa « RACE » maudite en politique sur le plateau de Homards de son idole François de Rugy, le «sinistre» écologiste qui se reconnaît en macroniste.
S’associer donc aux « Makaks », c’est la façon identitaire de Bally Bagayoko, de répondre aux injures proférées à son encontre par Jean Doridot, chez Bolloré, pour achever le travail suicidaire de toute cette « gauche maudite » qui a désarmé le peuple face à l’extrême-droite, et livré son âme sur le plateau de Homards à François de Rugy le « sinistre » écologiste qui se reconnaît en macroniste.
Bally Bagayoko avait pourtant été alerté sur ce courant « racialiste », mercredi 1er juillet (lors de la cérémonie d’élévation du résistant Marwan Barghouti, au rang de citoyen d’Honneur de la ville de Saint-Denis, qui sévit sur la ville qu’il administre.
Mais cela ne l’a pas empêché d’adhérer, avec Sophia Chikirou, à la fabrication du consentement politique identitaire creusé, entre autres, par Valérie Boyer, la marocaine Hanane Mansouri, Marie-Georges Buffet, Pierre Laurent, Louis Aliot, Sarah Knafo et son «Zule» Eric le «Zultron», qui ont désigné le néo-nazi Mourad Amellal, comme cheval de Troie «Makak» aux dernières élections municipales griffonnées à Paris, et sur toute la France, par le système.
Sans oublier que Mourad Amellal est le mégaphone de la nazi-sioniste Charlotte Touati, qui a fait la campagne de Rachida «Data» au second tour de passe-passe électoral.
Et que dire de Daniel Amar Siad, le rabatteur berbériste « MAKak », de Jeffrey « FranckEpstiiine », désigné membre de la direction de ce mouvement terroriste dirigé par le maître chanteur Ferhat Mehenni, l’élu des sionistes, dans les brasseries parisiennes.
C’est bien une façon de couvrir tous les crimes et les écocides commis par ces terroristes « Makaks », à travers notamment les incendies meurtriers de l’été 2021, le lynchage et l’immolation du citoyen Djamel Bensmail, l’assassinat à Paris de Massinissa Guermah (dit Frawssen) et la plainte de sa sœur.
C’est aussi une manière de terroriser les nombreuses victimes anonymes de ces groupes terroristes « racialistes », parmi lesquelles Madame F. Aiche, dont l’avocat- conseil avait saisi les autorités par une missive en date du 5 décembre 2023, à propos des « menaces » proférées par un groupe identitaire (C. Barac, S.D. Mesbah, N. Louni) mené par S. Lamrani, résident à Evian-Les-Bains.