Le Goncourt et Gallimard rabaissés par le roman «Houris» ? Quand l’art littéraire cède à l’injonction politique. (2ème partie)
Daoud se prétend émancipateur des femmes, il a en réalité exploité malhonnêtement l’intimité et les secrets d’une femme victime en les révélant au public pour se valoriser et s’enrichir!
Le Goncourt et Gallimard rabaissés par le roman «Houris» ? Quand l’art littéraire cède à l’injonction politique. (1ère partie)
«Le prix Goncourt», qui récompense la meilleure œuvre littéraire, a été attribué pour 2024 à Kamel Daoud – algérien dont on a octroyé avec célérité la nationalité française – pour son roman «Houris». ‘Goncourt’ garantit qu’il prime «le meilleur ouvrage d’imagination en prose, paru dans l’année». Au cours des dernières semaines, une intense controverse a éclaté entre la France et l’Algérie, par presse interposée, au sujet de cette attribution. Un prix littéraire ou politico-opportuniste pour celui qui travaille contre son pays?
Algérie, ou la fixation obsessionnelle du roquet Retailleau

Décidément, le ministre de l’intérieur français fait une fixation obsessionnelle sur l’Algerie et sur l’accord de 1968.
Le pouvoir français en pleine netanyahousation

Dans une interview accordée au magazine L’express, Jean-Louis Levet, ancien haut responsable à la coopération technologique et industrielle franco- algérienne, a déclaré, suite à l’arrestation de Boualem Sansal : «Le pouvoir algérien est en voie de poutinisation accélérée.»
La geisha Sansal au sang sale

Pour mieux cerner la personnalité controversée de Boualem Sansal, désormais honni et banni par tous les Algériens, nous republions cet article, initialement mis en ligne le 8 avril 2024.
Jacob Cohen à Algérie54: Boualem Sansal est le chouchou du lobby judéo- sioniste

Il n’est plus à présenter, en matière d’analyses pertinentes au sujet des questions liées à l’hégémonie de l’entité sioniste, ses plans d’annexion territoriale, ou le soutien à ses supplétifs pour concrétiser ses desseins. Il s’agit du journaliste français , natif du Maroc, et auteur Jacob Cohen. Algérie54 est allée l’interroger sur les auteurs néocolonisés Kamel Daoud et Boualem Sansal, ainsi que les derniers développements liés au génocide du peuple palestinien par l’armée sioniste.
Jacques- Marie Bourget à Algérie54: L’impunité dont jouit Kamel Daoud, devant le tribunal médiatique français, est incroyable

Le grand reporter français Jacques- Marie Bourget, demeure un modèle du journaliste engagé dans la voie de la défense des opprimés et causes justes. Son témoignage et ses couvertures médiatiques des massacres de Sabra et Chatila, du siège de l’autorité palestinienne à Ramallah, en dépit des pressions et menaces, sont un parcours à imiter pour chaque plume ou voix libre de ce monde. Une attitude qui a failli lui coûter la vie en octobre 2000, suite à une tentative d’assassinat menée par l’armée sioniste la “plus démocratique” et” la plus humaine. Dans cette interview accordée à Algérie54, le “miraculé” de Ramallah livre sa conviction au sujet des écrivains Kamel Daoud et Boualem Sansal, deux auteurs néocolonisés, au centre d’une nouvelle tension politique entre l’Algérie et la France.
Le missionnaire Sansal, pris à son propre piège

L’axe Paris -Rabat- Tel Aviv qui veut confiner l’ Algérie dans des batailles inutiles préfabriquées, met en exécution des plans de création de conflits internes et d’encouragement d’actions subversives.L’ agitation de Boualem sansal s’inscrit dans ce cadre.
Ahmed Charai, un agent du Makhzen au service de l’entité sioniste

Il illustre bien cette “élite” marocaine, bien endoctriné et instrumentalisé par le régime du Makhzen pour plaider la survie du régime néoféodal et moyenâgeux des alaouites, placée sous tutelle de l’entité sioniste. Il s’agit bien entendu d’Ahmed Charai.
La recette du succès de certains auteurs «bien de chez nous»

Pour mieux éclairer l’opinion publique algérienne, en particulier nos fidèles lectrices et lecteurs, Algérie54 a jugé utile de republier des articles datant depuis 2010, sur les agissements et attitudes de certains pseudo- intellectuels du monde de lettres, des médias et des arts, originaires de notre pays et qui servent aussi les plans néocoloniaux.