Le Groupe de Genève de soutien au Sahara occidental a organisé, mardi, en marge de la 63e session du Conseil des droits de l'Homme (CDH), au Palais des Nations à Genève, une rencontre sous le thème : "La justice climatique et les droits de l'Homme dans les contextes d'occupation étrangère".
La rencontre a été marquée par une large participation de délégations diplomatiques de pays africains, asiatiques et européens, ainsi que d'Amérique latine, soutenant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, outre des militants des droits de l'Homme, des experts et des représentants d'organisations de la société civile.
Les interventions ont mis l'accent sur le statut juridique du Sahara occidental, en tant que territoire non autonome soumis à un processus de décolonisation inscrit à l'ordre du jour de la Quatrième Commission de l'Assemblée générale des Nations Unies.
Partant de ce statut juridique, les débats ont abordé la question sahraouie au regard de l'impact de l'occupation marocaine sur le climat et l'environnement naturel du Sahara occidental, soulignant que le pillage des ressources et la dégradation de l'environnement constituent une partie intégrante de la réalité même de l'occupation.
Au terme de la rencontre, les intervenants ont souligné que la dégradation de la situation environnementale et le pillage des ressources au Sahara occidental constituent un prolongement direct de l'occupation du territoire et de la privation du peuple sahraoui de l'exercice de sa souveraineté sur ses ressources et son territoire et de son droit à l'autodétermination, conformément au droit international.
Les intervenants ont appelé à la nécessité de permettre au peuple sahraoui d'exercer ce droit inaliénable, conformément aux règles du droit international et aux résolutions pertinentes de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité des Nations Unies