Par Idir Amokrane 

Le magnifique spectacle politique clownesque qu’offre gratuitement l’hexagone, à la planète entière, n’est pas du tout une « révolution du sourire » préfabriquée dans les coulisses du système néocolonial, pour le peuple algérien, mais une véritable « révolution du pourrir », comme vient de l’annoncer le putschiste de l’Elysée, en cette mémorable monarchiste allocution d’un 20 h dominical en date du 18 octobre 2026 : le Mozart de la finance, qui a plombé la France, garde le cap. 

La tête à claques de Mami Brigitte n’a pas fini le travail, et promet d’aller jusqu’où bout avec son colonel « Biscornu » à la tête du régime qui a généré et concentré toutes les crises imaginables: crise sociale, crise scolaire, crise institutionnelle, crise politique, crise financière, crise économique, crise législative, et notamment la crise de confiance puisque l’horizon du pays est tapissé d’un désespoir sans précédent à tous les niveaux (national et international). C’est ce qui  explique la « révolution du pourrir » décrite par Noami Klein (2007), sous le titre de la « Stratégie du choc ». Le néolibéralisme du désastre fabriqué par l’école des ultralibéraux (Chicago Boys)de Milton Friedman, organise et profite de grands chocs collectifs (guerres, coups d’Etat, attentats, crises financières, crises sociales, catastrophes naturelles,…etc.) pour imposer des réformes impopulaires, à travers une désorientation psychologique. Exploitant le traumatisme social et l’émotion collective, le système néolibéral impose des mesures d’urgence sécuritaires et un choc économique violent aux populations les plus vulnérables. 

Jupiter n’a donc pas fini le travail lunaire, et n’aime pas le spectacle social chaotique qu’il a pourtant créé avec ses amis de McKinsey; il préfère les cérémonies grandioses, genre « La Cène de la Seine Olympique 2024», mise en œuvre par Thomas Jolly, qui adoucit les mœurs et permet de prolonger la politique du pourrissement, depuis son château d’ivoire avec son ami David 19, l’ancien islamiste révolutionnaire et littéraire de l’estomac chez Goncourt. Est-ce le germe « David 19 », le « révolutionnaire » du sourire de l’ambassade de « Fronce » en Algérie, et son ami Boualem « Sent Sale » du cercle algérianistes de l’OAS, expert  de la « révolution » portant le même nom  en Algérie, qui lui ont conseillé la « révolution du pourrir » en France ? La preuve par Farid Alilat, dont le tract littéraire révolutionnaire a été préfacé par ce microbe pandémique silencieux, qui serait un puissant acteur de cette « révolution du pourrir », puisqu’il a été désigné acteur de la « révolution du sourire ». 

Il y a aussi Mohamed Sifaoui, le roi des escroqueries des fonds Marianne sur Radio J, et Abdou « Mesmar » Semmar, le révolutionnaire « i24 » du criminel économique Mahieddine Tahkhout,  qui a détourné  1,17 milliards d’euros au peuple algérien. Il n’y a que du beau monde dans la réserve révolutionnaire du système. 

On en saura rien, tout en sachant qu’ils vont rendre jaloux le très émotif- explosif Xavier « Le Drian Court toujours » derrière l’Algérie, l’ambassadeur brun de Frontières, recruteur des «indigènes révolutionnaires » du sourire. L’expert des complots au Quai d’Orsay, Xavier l’équidé, a peut-être puisé dans son stock de « révolutionnaires » incendiaires (le gourou Makak Ferhat Mehenni et son second couteau Aksel Bellabaci, El Mazda –Amir.fr Boukhers, Chawki Benzahra le crapaud), pour brûler la France, puisqu’ils ont été identifié comme étant les meneurs des opérations incendiaires qui ont frappé l’Algérie entre 2021 et 2026. Ce chef d’orchestre « cathodique » du 24 décembre 1994, lors du détournement de l’avion Airbus d’Air France, avait tout prédit à l’envers, le 9 janvier 2023: «La France  s’effondre, entraînera- t-elle l’Algérie dans sa chute?»

On ne comprend pas ce système, resté colonial, qui n’a pas fait le choix de « la révolution du sourire », avec son agent Tahar Si Srir, le psychopathe frisé de la place de la Répou-blique, et sa doublure Houria Boutiba, pour amuser les spectateurs de Pascal Propagande sur la chaîne du milliardaire Bolloré, puisque ce sont des griffes du CRIF. 

Ce système aurait pu aussi faire appel à Lyes Djebaili, l’ami de la police française d’Elisabeth « Borgne » et Sanhadja Akrouf, la « féministe indigène » des salons de la gauche coloniale avec leur parti (PADA) de bras cassés « souriez vous êtes filmé » sur la Web TV de Rabah le « Moula » à vent de la barbe à papa au Canada.   

Du côté des barbus, ce ne sont pas les révolutionnaires du « sourire Kabyle » qui manquent. Il y a tout un régiment de ces « révolutionnaires » qui traînent leurs « Kamis Akbar » de Charles Roumi, sur la chaîne télé des coupeurs de têtes d’« Al Magharibia », dirigée par Oussama Madani, le fortuné FIS de son père « révolutionnaire ». Ils ne sont pas sectaires ces charlatans « islamistes », puisqu’ils reçoivent sur leur plateau bancale de désinformations, les membres outillés de la fourchette du diabolique Jacques Benêt. Il ne leur manque plus que Saïd Samedi qui a vécu politiquement toute sa vie sur la mythologie préfabriquée par le colon René Basset, décrivant les Berbères comme étant une population génétiquement identifiée qui a existé avant les dinosaures. 

Si sa caution médiatique (« barbares » TV) est assurée par Mohamed Saadi (le frère de Mustapha Saadi, le coordinateur des « Barbares » de France –CBF- et ami de Valérie Pécresse), son bras armé familial Hocine Saadi (dont le nom commercial en politique est Hend Saadi) est la garantie du conseil révolutionnaire du « pourrir » dans le cabinet ministériel de Jack Lang. Ne demandez pas surtout pas à Hacène Hirèche, le fasciste berbériste, et à son ami le serpent, Youcef Azrem (et non Zirem) s’ils détiennent les archives du peuple depuis le paléolithique en politique.  

Maintenant que Belkacem Lounès, l’accidenté de la vie du voyou « Starkozy » chez les écolos, avec son ami député colonialiste Corse François Alfonsi, est le héros des « révolutions du sourire »; maintenant que Salem Chaker a trouvé le code génétique et le QR code du complot révolutionnaire du « pourrir » depuis 1980; maintenant  que le fasciste- berbériste, Meziane Abane est  l’avant-garde du NPA; maintenant qu’Akram Belkaid, l’agent du système colonial « merdiatique » est décoré par la Grande Mosquée de Paris; maintenant que Nacer Kettane, le « beurgeois » berbériste parisien de Shimon Pérès,  ne voit pas le bateau « France » couler; maintenant qu’Amira Bouraoui, la protégée de François Zimeray, recrute des sans-papiers à Paris, pour en faire des révolutionnaires du « pourrir »; maintenant que Omar Benderra, Boualem Hamadache (l’inculte du syndicat « Solidaires » et partenaire d’Akram Belkaid), Salima Mellah et Rafik Lebdjaoui, les élèves de François Gèze (l’agent d’André Azoulay), ont travaillé sans relâche pour la révolution du « pourrir » ; maintenant que Hamid l’Arabe, qui tient le code génétique de la race de son média de Ben Cucu, a pourri « le matin d’Algérie »);  on peut dire qu’il n y aura pas de « Regime Change » avec le premier casseur de France, qui est allé prendre du bon temps au concert de Céline Dion, au moment où ses salariés tissaient la « révolution du pourrir ». 

Sur les historiens « d’histoires à conter debout » avec le sourire révolutionnaire, le système connaît les siens Malika Rehal, Nedjib Sidi Moussa et le « Kabyle AOC » Ali Guenoun, accompagnant le leader Benjamin Stora (amoureux de la caricature indigène du Dilem ) et son rapport politique néocolonial commandé par Jupiter. Quant aux experts des « Droits de l’Homme » blanc à dominer son sujet « indigène », indispensables pour toute opération révolutionnaire, il y a une jolie brochette de leaders frisés parmi lesquels le fasciste- berbériste Ali Ait Djoudi; le bouledogue Salah Debouze biberonné sur les genoux des généraux de l’Otan à Bruxelles; Aissa Rahmoun, le copain-coquin des barbus et du colon Patrick Baudouin (LDH) à la FIDH (un organe des révolutions colorées de l’Otan et de Tel-Aviv); Said Salhi le pingouin tribaliste des droits de l’Homme « berbériste » depuis Bruxelles, formé à racler les légumes dans les cafés Maures, et qui dans une tribune du 18 octobre 2026, vient d’appeler à la guerre civile en Algérie, pour étouffer la « révolution du pourrir » en France. 

Au regard de ce que nous observons, les révolutionnaires du chaos coloré au sang des innocents des Républiques du Sud,  ont été formés par Houari Addi, l’immense professeur O’ mérite de « Lion »,  l’inventeur du très grand théorème moderne de la régression « in »féconde pour les « indigènes ». Pourquoi n’ont-ils pas écouté Houari Addi, l’animateur des banquets de la NED (National Endowment for Democracy), qui avait prévu cette « révolution du pourrir » ? Pourtant Rachid le mécanicien en  sautillon (Nekkaz) a de l’expérience dans les révolutions « du sourire »  et celle des « parapluies » à Hong-Kong, avec le NDI (National Democratic Institute) de Madeleine Albright!

Maintenant que Belkacem Lounès, le racialiste accidenté de la vie avec « Starkozy » chez les écolos, en compagnie de son ami député colonialiste Corse François Alfonsi, est le héros des « révolutions du sourire »; maintenant que Salem Chaker a trouvé le code génétique et le QR code du complot révolutionnaire du « pourrir » depuis 1980; maintenant  que le fasciste-berbériste, Meziane Abane est  l’avant-garde du NPA; maintenant qu’Akram Belkaid, l’agent du système colonial « merdiatique » est décoré par la Grande Mosquée de Paris; maintenant que Nacer Kettane, le « beurgeois » berbériste parisien de Shimon Pérès,  ne voit pas le bateau « France » couler; maintenant qu’Amira Bouraoui, la protégée de François Zimeray, recrute des sans-papiers à Paris, pour en faire des révolutionnaires du « pourrir »; maintenant que Omar Benderra, Boualem Hamadache (l’inculte syndicaliste « Sud Solidaires » et partenaire d’Akram Belkaid), Salima Mellah et Rafik Lebdjaoui, les élèves de François Gèze (l’agent d’André Azoulay), ont travaillé sans relâche pour la révolution du « pourrir » ; maintenant que Hamid l’Arabe, qui tient le code génétique de la race de son média hérité de Ben Cucu, a pourri « le matin d’Algérie »;  on peut dire qu’il n y aura pas de « Regime Change » avec le premier casseur de France, qui est allé prendre du bon temps au concert de Céline Dion, au moment où ses salariés tissaient la jolie « révolution du pourrir ». 

Pour l’Algérie, il y a beaucoup d’autres révolutionnaires du « sourire » en réserve, formés par le système colonial, ses OG (Organisations Gouvernementales appelées ONG), ainsi que ceux financés par l’AFD (Agence Française de Développement), à travers son bras armé le CFI (Canal France International) qui se reconnaitront. 

Ce qui est donc intriguant, c’est de voir se réaliser une « révolution du pourrir », dans le pays  outillé des plus grands experts des « révolutions colorées » (demander le bilan à BHL et à son ami « Saïd Samedi  ») et qui tient le haut du podium dans les magnifiques opérations de « Regime Change ». Surtout lorsqu’il détient d’importants  bataillons de terroristes (islamo- berbéristes) en réserve, et continue d’en recruter à travers l’OFPRA. 

Jupiter n’a pas la tête dans la lune, puisqu’il est un Young Leader de la French-American Foundation (promotion 2012), et a été désigné « Young Global Leader » au Forum économique mondial de Davos, en mars 2016. Il connaît très bien la musique, puisqu’il est le chef d’orchestre d’un régime qui dirige un pays, sans aucune légitimité (ni légitimité populaire, ni légitimité politique, ni légitimité institutionnelle, ni légitimité charismatique,…etc.).

Si cet artiste refuse de quitter la scène de son théâtre politique malsain, avec son colonel « biscornu », pour donner un “peur” d’air au pays, c’est qu’il n’a pas fini de creuser la tombe du peuple, à qui il a promis des jours sombres avec sa révolution du « pourrir », selon l’excellent travail de Naomi Klein.