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May 31, 2026

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Opinion publique mondiale: l’entité génocidaire sioniste classée pays le plus détesté au monde

Nira Data, une entreprise spécialisée dans les données d'opinion publique mondiale, a réalisé un nouveau sondage qui classe l’entité sioniste comme le pays le plus détesté au monde.

Par Hanane Ben

Nira Data, une entreprise spécialisée dans les données d’opinion publique mondiale, a réalisé un nouveau sondage qui classe l’entité sioniste comme le pays le plus détesté au monde.

La base de données Global Country Perceptions 2026 publiée par l’organisme Nira Data en collaboration avec l’Alliance des Démocraties, révèle une enquête faite sur 46 667 personnes dans 129 pays et 3 organisations internationales dans le cadre de son classement mondial des perceptions des pays pour 2026.

L’image de l’entité sioniste s’est fortement dégradée à l’international. Ce sondage révèle un indice de popularité sans précédent qui s’effondre à -24 % (le score net global le plus bas du classement), traduisant une domination écrasante des perceptions négatives à travers le monde.

Des enquêtes mondiales menées par des organismes de référence comme le Pew Research Center montrent une hostilité majoritaire dans de nombreux pays.

En Europe et en Amérique du Nord, le taux d’opinion défavorable oscille généralement entre 55 % et 80 % selon les nations.

À titre d’exemple, l’an dernier, des sondages d’opinion ont mesuré les taux de perception négative suivants : 93 % en Turquie, 78 % aux Pays-Bas et 75 % en Espagne.

Les analystes et chercheurs en géopolitique soulignent que la baisse de popularité de l’entité sioniste a atteint des niveaux critiques à l’échelle mondiale en raison de la situation humanitaire à Gaza, du nombre de victimes civiles et des accusations de violations du droit international portées devant les tribunaux internationaux (comme la CIJ).

Dans ce même sondage, les États-Unis ont vu leur popularité chuter de manière spectaculaire. Une chute nette de 38 points, passant de +22 % en 2024 à -16 % en 2026.

Un isolement international sans précédent, depuis le déclenchement de la guerre à Gaza et l’escalade régionale qui a suivi, l’état hébreu fait face à une vague de ruptures inédites.

Plusieurs pays ont franchi le pas ultime en fermant leurs ambassades et en expulsant les diplomates israéliens. C’est le cas du Nicaragua, du Belize (Amérique centrale), de la Bolivie (pionnière en la matière) et de la Colombie, qui a doublé cette rupture d’un embargo énergétique strict sur ses exportations de charbon vers Tel-Aviv.

 D’autres, ont rappelé leurs ambassadeurs et gelé leurs accords. La Turquie a stoppé l’ensemble de ses échanges commerciaux, tandis que l’Afrique du Sud a fermé son ambassade tout en menant l’offensive juridique devant la CIJ. Le Chili, le Honduras et le Tchad ont également retiré leurs diplomates, alors que le Bahreïn a gelé ses liens économiques, fragilisant grandement les Accords d’Abraham.

Mené par le Nord de l’Europe et un bloc de l’UE, un groupe utilise les sanctions et le levier financier. La Norvège a reconnu l’État de Palestine et retire ses investissements via son puissant fonds souverain, imitée sur le plan commercial par des boycotts locaux en Islande. En parallèle, l’Espagne, l’Irlande, la Belgique et la Slovénie poussent pour suspendre le traité commercial majeur entre l’UE et l’entité sioniste, tandis que l’Italie a d’ores et déjà bloqué ses livraisons d’armes.

La colère des populations mondiales suscitée par la guerre génocidaire menée par l’entité sioniste à Gaza, aidé par les États-Unis, ne faiblit pas. Les personnes interrogées considèrent désormais les États-Unis comme une menace mondiale majeure, au même titre que l’Etat génocidaire sioniste.

Des intellectuels israéliens antisionistes ont, depuis longtemps, prédit la fin du sionisme en raison de la dérive extrémiste et de la violence de l’État hébreu. Ils décrivent un processus où la démesure, le colonialisme et le racisme systémique de la droite religieuse agissent comme un poison qui condamne l’avenir du pays, en le rendant moralement indéfendable à l’international et socialement invivable de l’intérieur.

Ils utilisent des termes très forts pour décrire ce qu’ils perçoivent comme une crise existentielle et morale de l’occupant sioniste, accélérée par la dérive de ses politiques actuelles. Ils ne parlent pas d’une destruction par des forces extérieures, mais d’une implosion interne.

D’autres soulignent que l’attitude de rejet total des institutions internationales (comme la Cour internationale de justice ou l’ONU) et le durcissement de la rhétorique gouvernementale coupent définitivement cette entité du reste du monde. Souhaitons que ces prédictions se réalisent pour le bien-être de toute l’humanité.

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