ozsef Szajer, tout à droite, aux côtés de Jose Manuel Barroso et Martin Kamp en Hongrie en mars 201[/caption]
Dans un communiqué, Jozsef Szajer a fait savoir qu’il n’avait "pas consommé de drogue", alors qu'"une pilule d’ecstasy" a été retrouvée par la police. Il s’est également excusé : "Je regrette profondément cette violation des restrictions anti-Covid, c’était irresponsable de ma part. Je suis prêt à payer l’amende prévue dans ce cas" (soit 250 euros, ndlr), explique-t-il dans un texte transmis par le PPE. Il y présente aussi ses excuses à "sa famille, ses collègues et ses électeurs". Il avait remis sa démission ce dimanche au président du Parlement européen David Sassoli
Procédures de levée de l'immunité parlementaire et diplomatique
Des médias belges annoncent ce mardi, que la procédure judiciaire à l'encontre des fêtards se poursuit, et les trois personnes bénéficiaires de l'immunité parlementaire et diplomatique ne seront poursuivis qu'après leur levée par les instances compétentes
Depuis la confirmation de l’information par le Parquet de Bruxelles, le Parlement européen n’a pas encore réagi. Mais un porte-parole du Parlement indiquait ce week-end : "Si les faits devaient être établis et punissables au plan administratif ou autre par les autorités locales ou nationales, il reviendrait à ces autorités de décider des sanctions potentielles".
Victor Orban, farouche opposant aux LGBT
Le nationaliste premier ministre hongrois, Viktor Orban demeure opposée à la stratégie de Bruxelles concernant sa "stratégie LGBT" et s'emploie a modifier la Constitution hongroise pour bannir le mariage et l'adoption gays .
Jozsef Szajer membre fondateur du parti de droite Fidesz de Viktor Orban en 1990,devenu vice-président en chef du Parti populaire européen et membre de la commission des affaires juridiques du Parlement européen,nuira à son parti à travers le scandale de partouze d'homosexuels, pris en flagrant délit de violation des mesures sanitaires par la police belge.
Des eurodéputés hostiles à l'Algérie
Le scandale d'atteinte aux moeurs et au respect des mesures sanitaires par des diplomates et eurodéputés,intervient une journée après la résolution votée contre l'Algérie au sujet des droits de l'homme. Des droits de l'homme bafoués par les mêmes députés concernant le respect des lois de leurs pays et les convictions de leurs partis politiques comme c'est le cas pour Jozsef Szajer. A nous d'en tirer les enseignements sur la déliquesecence de ces politiques européens , employés des agendas des officines néocolonialistes
