Les travaux de la 77e session du Comité de liaison de la Route transsaharienne (CLRT) ont pris fin, mardi à Alger, après deux jours de travaux ayant réuni les représentants des pays membres (Algérie, Tunisie, Niger, Nigeria et Tchad), par l'adoption de recommandations pratiques définissant les contours de la prochaine étape de ce projet continental, indique un communiqué du ministère des Travaux publics et des Infrastructures de base.

La cérémonie de clôture a été présidée par le Secrétaire général du ministère des Travaux publics et des Infrastructures de base, M. Ali Boularbah, sur instruction du ministre du secteur, M. Abdelkader Djellaoui.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Boularbah a précisé que cette session a atteint ses objectifs, à travers l'évaluation de l'état d'avancement du projet de la Route transsaharienne et l'examen des différentes réalisations accomplies, saluant le niveau des débats et des échanges d'expertises entre les délégations participantes.

Il a souligné que les recommandations issues de cette réunion ont vocation à renforcer la coordination et l'action commune entre les Etats membres, permettant ainsi le parachèvement des projets et programmes liés à cette infrastructure continentale stratégique, au service des objectifs de développement et d'intégration régionale.

Il a, par ailleurs, insisté sur l'importance de considérer la Route transsaharienne comme un corridor économique intégré, capable de soutenir les échanges commerciaux, d'encourager l'investissement et de renforcer l'interconnexion économique entre les pays du continent africain.

Au terme des travaux, les participants ont réaffirmé leur engagement à poursuivre la coordination et l'action commune en vue de mettre en œuvre les recommandations de cette session, de manière à consolider la place de la Route transsaharienne comme l'un des principaux projets de connectivité, d'intégration et de développement en Afrique.

La Route transsaharienne est constituée d'un axe principal de 4500 km reliant Alger à Lagos et de ramifications : Ghardaïa-Tunis (2000 km), Bamako-Tamanrasset (2500 km) et Zinder-N'Djamena (2200 km).