« Le caractère insidieux de l’insuffisance rénale nous oblige à préconiser des bilans sanguins et urinaires le plus régulièrement possible », explique Yasmine Barki, Pr de néphrologie et représentante de l’Agence nationale de don d’organes. https://www.youtube.com/watch?v=2WjsI3-BsR0&feature=emb_title Intervenant, jeudi matin, sur les ondes de la Chaîne 2 de la Radio Algérienne à l’occasion de la Journée mondiale du rein, Pr Yasmine Barki détaille que les personnes à risques sont celles « atteintes de diabète et d’hypertension artérielle, d’où la nécessité du dépistage. » Autres maladies qui peuvent influer sur le rein, poursuit-elle, « le lupus chez la femme particulièrement, les maladies cardiovasculaires ou celles qui concernent l’arbre urinaire. » Pour la spécialiste en néphrologie, l’insuffisance rénale à un stade avancé nécessite naturellement une greffe de l’organe. « L’Agence nationale de don d’organe a compté 251 greffes rénales en 2017, 268 en 2018, 270 en 2019, avec une diminution qui atteint 91 greffes en 2020 à cause du Covid-19 et un peu plus de 200 en 2021 », précise-t-elle. Selon Pr Yasmine Barki, la sensibilisation doit être une nécessité absolue pour prévenir contre les maladies rénales en général.