L'Algérie, représentée par la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC), a décroché le poste de deuxième vice-président du Bureau exécutif de l'Association des autorités anti-corruption d'Afrique (AAACA), pour un mandat de quatre ans, en marge des travaux de l'Assemblée générale de l'Association, clôturés jeudi à Nairobi (Kenya), indique un communiqué de l'Autorité.
L'élection de l'Algérie est intervenue à l'occasion du renouvellement des structures du Bureau exécutif de l'Association, en obtenant 26 voix sur un total de 30, un résultat qui "reflète la confiance dont jouit l'expérience algérienne au niveau africain en matière de promotion de la transparence, de prévention et de lutte contre la corruption", selon la même source.
Les travaux de l'Assemblée générale ont examiné, deux jours durant, plusieurs questions liées au renforcement de la coopération africaine dans le domaine de la prévention et de la lutte contre la corruption. Le programme de la dernière journée a vu la présentation d'un exposé sur les perspectives de coopération avec plusieurs partenaires internationaux, mettant l'accent sur les moyens de renforcer les partenariats et l'échange d'expertises en soutien aux efforts des instances africaines compétentes, avant de procéder au vote.
Intervenant à cette occasion, les représentants de la HATPLC ont réaffirmé l'engagement de l'Algérie à accompagner les pays africains dans leurs efforts visant à prévenir et lutter contre la corruption, à travers le partage des meilleures pratiques, à la faveur de l'expérience acquise par l'Algérie grâce à son adhésion au Bureau exécutif de l'AAACA, en qualité de représentant des pays d'Afrique du Nord depuis 2022, conclut le communiqué.