Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a salué, samedi, l’approche globale de l’Algérie en matière de sensibilisation au problème des mines, ainsi que sa participation active aux efforts internationaux de lutte contre les mines et pour l’interdiction et la criminalisation de leur emploi.
A l’occasion de la Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines (4 avril), le CNDH a mis en avant, dans un communiqué, “l’approche globale adoptée par l’Etat algérien dans ce domaine, laquelle ne se limite pas aux opérations de déminage et de dépollution, mais s’étend à la prise en charge des victimes par des soins de santé et un accompagnement psychosocial et au renforcement du cadre juridique et réglementaire à même de protéger leurs droits et de garantir leur pleine intégration dans la société”.
Le CNDH a, dans ce contexte, rappelé “les lourdes conséquences humaines subies par l’Algérie en raison des mines héritées de la période coloniale, dont les effets délétères se sont étendus de longues années après l’indépendance, engendrant des souffrances humaines et des impacts sociaux profonds”.
“Grâce à sa volonté nationale constante et à sa mobilisation continue, l’Algérie a su relever ce défi et atteindre des résultats considérables en matière de déminage et de dépollution, contribuant ainsi à sécuriser les zones impactées”, souligne le communiqué.
Le CNDH a, par la même occasion, salué “la participation active de l’Algérie aux efforts internationaux de lutte contre les mines et la poursuite de sa coopération avec l’Organisation des Nations unies, dans le cadre du soutien à l’action multilatérale visant à interdire ces armes et à criminaliser leur emploi”, soutenant que la démarche algérienne “procède d’un engagement de principe ancré en faveur de la protection des droits fondamentaux de l’Homme, notamment le droit à la vie, à la sécurité et à la liberté de circulation”.
Réitérant son appel à “la poursuite des efforts nationaux et internationaux dans ce domaine”, le CNDH a insisté sur “la nécessité de promouvoir la culture de la prévention et d’intensifier les campagnes de sensibilisation aux dangers des mines, notamment dans les régions qui ont pâti de leurs effets délétères, afin de contribuer à la protection des vies humaines et au renforcement de la conscience collective quant à la gravité de ce fléau”.