Que dira l'ambassadrice américaine au sujet de Shirine Abou Aqleh et Julian Assage?
Beaucoup d'internautes algériens s'interrogent du timing de ce tweet de l'ambassade américaine à Alger, qui s'est donnée le droit d'évaluer le respect de la liberté d'expression en Algérie. Que dira Elizabeth Moore Aubin au sujet de l'assassinat de la journaliste américano-palestinienne,Shirine Abou Aqleh en mai 2022 par l'armée d'occupation israélienne,dont le registre de liquidation physique des journalistes n'est plus à présenter. Et ce n'est pas le journaliste et reporter, Jacques- Marie Bourget, le miraculé de Ramallah qui va dire le contraire. Anthony Blinken, a-t-il fait des efforts pour exercer des pressions sur l'Etat hébreu, comme il l'a fait ce dimanche avec la Russie, en téléphonant à son homologue russe Serguei Lavrov, exigeant la libération du correspondant de Wall Street Journal WSJ, en l'occurrence Evan Gershkovich?
Sur ce registre, il est également important de rappeler à l'ambassadrice américaine, que le 8 avril 2003, des tirs de l'armée américaine avaient tué trois journalistes, lors de la prise de l'hôtel de la Palestine à Baghdad lors de l'invasion américaine de l'Irak. Une invasion opérée sans le quitus du Conseil de Sécurité de l'ONU.
Les victimes étaient un cameraman ukrainien de l'agence britannique Reuters.Un cameraman espagnol de la chaîne Telecinco, José Couso, 37 ans, atteint à la jambe droite et à la mâchoire, est mort sur la table d'opération. Paul Pasquale, un technicien britannique de Reuters responsable de la retransmission par satellite, a été blessé aux jambes. Samia Nakhoul, chef du bureau du Golfe, d'origine palestinienne, a subi des blessures au visage et souffre de contusions. Faleh Kheiber, un photographe irakien, a été touché à la tête. Plus tôt dans la journée, le correspondant Tarek Ayoub de la chaîne de télévision satellitaire du Qatar Al-Jazira avait été tué par un bombardement américain sur le bureau de la chaîne.
Et Julian Assange ?