Les travaux du colloque scientifique sur le thème : "Question du Sahara occidental : racines historiques, situation actuelle et perspectives à la lumière des mutations internationales", se poursuivent mardi à Alger, pour le deuxième et dernier jour, avec la participation de plusieurs enseignants et chercheurs algériens et sahraouis.

Le programme de cette deuxième journée comprend une troisième session scientifique intitulée "Les dimensions sociales, économiques et les espaces territoriaux stratégiques", et une quatrième session consacrée aux "Récits, mobilisation médiatique, diplomatie d'influence et cadres de mise en œuvre du soutien commun".

L'ambassadeur de la République sahraouie en Algérie avait salué, lundi, lors de l'ouverture des travaux de ce colloque, la position de l'Algérie, qui "œuvre constamment à maintenir vivante dans les mémoires et les consciences la cause du peuple sahraoui", ce qui reflète son engagement à soutenir les causes justes.

Cette position "puise sa source dans l'esprit et les principes de la glorieuse Révolution de Novembre" et incarne "la doctrine de la libération et de la liberté à laquelle le peuple algérien frère a cru, pour laquelle il s'est sacrifié et à laquelle il est resté attaché", avait-il précisé. 

Cette rencontre vient "confirmer et réitérer la position forte de l'Algérie sous la conduite du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune", avait ajouté l'ambassadeur, estimant que ce colloque représente "'un apport riche à l'analyse, à la recherche et à l'éclairage sur la lutte du peuple sahraoui, son parcours de libération et sa juste cause qui dure depuis plus de soixante-dix ans".

De son côté, la représentante du ministère des Affaires étrangères, directrice générale de la veille stratégique, de l'anticipation et de la gestion des crises, Mme Nassima Baghli, avait indiqué que la position de l'Algérie sur la question du Sahara occidental "a toujours été cohérente et claire", étant une question de décolonisation, soulignant que son règlement "doit impérativement passer par l'exercice, par le peuple sahraoui, de son droit à l'autodétermination conformément à la charte pertinente des Nations unies".