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May 30, 2026

Olivier Le Cour Grandmaison: «Il est inadmissible que l’État français continue d’euphémiser les massacres du 8 mai 1945»

Dans une déclaration incendiaire devant des élus français, dénonçant le communiqué officiel de l’Élysée concernant les massacres du 8 mai 1945, le politologue, Olivier Le Cour Grandmaison, n’a pas mâché ses mots pour critiquer ce qu’il considère comme une reconnaissance insuffisante des crimes coloniaux commis en Algérie. Il a notamment reproché aux autorités françaises de minimiser la responsabilité de l’État et de maintenir, selon lui, une mémoire sélective des événements de Sétif, Guelma et Kherrata.

Iran – USraël ou la quadrature du cercle

Nonobstant les déclarations aussi insensées qu’erratiques de la part du président américain, le suivi régulier de ce dossier ne trompe aucun observateur. Dans une situation aussi complexe pour différentes raisons, le régime israélien a piégé la stupide administration américaine, et celle-ci est désormais prise à revers. Malgré des menaces répétées et le déploiement d’une armada massive dans la région, elle a compris ne pouvoir atteindre aucun des objectifs militaires visés par ses forces conventionnelles tout en s’isolant d’une majorité d’États ne la suivant pas dans cette aventure absurde. C’était la guerre à ne pas faire !

Mehdy Belabbas: La France doit définitivement rompre avec les “nostalgiques” qui évoquent encore “les bienfaits de la colonisation”

Le 8 mai 1945 constitue une halte importante de la mémoire toujours au centre des relations franco algériennes.Pour cette année, la commémoration pour le 81e anniversaire de la commémoration du 8 mai 1945, une journée de deuil et de larmes pour les algériens, et jour de fête et de victoire contre le nazisme pour les français, coïncide avec la visite de la ministre française déléguée des armées et l’annonce par l’Elysée du retour de l’ambassadeur français à Alger, après une absence de plus d’une année. En cette opportunité, le politologue Mahdi Bel Abbas nous livre son analyse

La France regarde-t-elle vraiment l’histoire en face ?

Si la visite de la ministre déléguée Mme Alice Rufo à Sétif ce 8 mai 2026 revêt une dimension symbolique indéniable, la lecture du communiqué de l’Élysée révèle une stratégie d’instrumentalisation de la symbolique historique visant à débloquer certains dossiers sensibles, tout en réintroduisant une logique de conditionnalité politique, proche de la ligne défendue par Bruno Retailleau : l’exigence d’une « honnêteté mémorielle » articulée à la coopération consulaire et à la question de la libération d’un ressortissant français condamné par la justice algérienne.

Gaza à Jean-Noël Barrot: «Pardonnez- nous de vous obliger à tuer nos enfants»

Rami Abou Jamous, contributeur au journal Orient XXI, publie un journal de bord depuis Gaza où il adresse une lettre ouverte au ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Ce texte réagit à la reprise, par Barrot devant le Sénat, d’une citation controversée de l’ex-Première ministre israélienne Golda Meir : «Nous pouvons pardonner à nos ennemis d’avoir tué nos enfants, mais nous ne pouvons pas leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants».